Maribia’s Blog

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Comment réduire la pollution

Il existe différents moyens de limiter l’impact des produits phytosanitaires sur l’eau en limitant leur utilisation par :
La lutte biologique contre les parasites qui constitue une alternative à l’usage de produits phytosanitaires. L’utilisation du trichogramme (micro guêpe dont la larve se nourrit des oeufs de la pyrale) contre la pyrale du maïs constitue par exemple un enjeu important en alsace où la culture intensive du maïs et la grande sensibilité des eaux souterraines nécessitent une limitation des sources de contamination. Les surfaces traitées au trichogramme étaient de 22 900 ha en alsace et de 2200 ha en lorraine en 2004. A terme, le potentiel est estimé à 50 000 ha en maïs et des actions comparables sont potentiellement possible sur 3 000 ha de vigne et 1 000 ha en arboriculture.
Un stockage sécurisé à la ferme et la limitation des pollutions ponctuelles par débordement de cuve, Une gestion correcte de l’élimination des fonds de cuve, Le développement de bandes enherbées au bord des cours d’eau. Elles agissent comme une zone tampon qui permet de limiter le ruissellement et fixe l’azote et les produits phytosanitaires (voir photo ci-contre).
Des opérations de conseils auprès de la profession agricole pour un meilleur usage des produits (suppression des traitements inutiles, adaptation des produits et dates d’épandage),
Le développement des moyens de désherbage thermique ou mécanique.

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mai 26, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Les hommes sont plus faible que les femmes a la résistance aux virus infectieux

Le hormone sexiel connue sous le nom de l’oestrogène dans les femmes peuvent avoir un impact bénéfique sur les champignons pathogènes des insectes Astjapthn.

Ils ont découvert que l’hormone améliore l’immunité de la femme, qui représente la première ligne de défense de l’organisme contre les virus comme la grippe.

A déclaré le Dr Maya Saleh, Centre de santé, de l’Université de Miguel de Montréal au Canada, les résultats montrent que les femmes avec une plus grande force « en réponse à l’inflammation », c’est-à-dire, la première réponse de l’organisme de la maladie.

Les chercheurs croient que le féminin hormone produite par les femmes d’une manière qui entrave l’achèvement du cycle normal du gène qui rend le corps vulnérable à des maladies infectieuses. la possibilité que le système immunitaire inné chez la femme a évolué afin de protéger le rôle reproductif de la meilleure façon de faire.

L’impact positif de l’estrogène sur la résistance naturelle à l’infection semble être capable de transformation, par les hormones de synthèse élaboré dans le laboratoire.

Les chercheurs ont dit que cette découverte pourrait ouvrir la porte à de nouvelles applications thérapeutiques de renforcer le système immunitaire.
« reste la question de savoir si l’homme accepte l’idée d’un traitement hormonal pour les femmes? ».

mai 13, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

L’eau d’Hopital

Consommation de l’eau : L’ hôpital est un grand consommateur d’eau, en effet par comparaison avec la consommation en milieu domestique dont la moyenne retenue par habitant et par jour est de 150 à 200 litres, pour les hôpitaux la valeur moyenne passe de 400 à 1200 litres par jour .

Se rajoute également à cette consommation d’eau de distribution publique, les eaux spéciales utilisées par l’hôpital (eau stérile par exemple).

Par conséquent, si les volumes d’eau entrant dans l’hôpital sont importants, les volumes rejetés dans le réseau d’assainissement publique le sont également ; ces rejets pouvant générer une pollution de l’environnement.

Les usages de l’eau à l’hôpital : Ils sont très variés : usage alimentaire,sanitaire, technique et thérapeutique…, et génèrent donc différents types d’effluents.

Pour avoir une première approche des effluents hospitaliers il est nécessaire tout d’abord d’identifier l’origine des rejets et de connaître ensuite les risques qu’ils peuvent générer.
I.2 ) Les différents rejets hospitaliers : On distingue deux catégories de rejet dans les établissements de santé :
– les rejets de nature domestique
– les rejets spécifiques aux hôpitaux
.2.1 ) Les rejets de nature domestique : Dans cette catégorie, on retrouve les rejets des cuisines, les rejets de produits détergents, les rejets des garages et ateliers, enfin ceux de la blanchisserie.
– Les rejets des cuisines :
La confection des repas pose principalement le problème de rejet d’eaux grasses. Celles-ci outre les problèmes de putréfaction qu’elles génèrent, provoquent des dépôts dans les canalisations et le colmatage du réseau d’assainissement.

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I.2. 2 ) Les rejets de nature spécifique à l’hôpital : Ces rejets sont spécifiques d’une part de l’activité de soins concernant de nombreux services et d’autre part de l’activité de certain service.
I.2.2.1- Les rejets spécifiques communs aux différents services de soins :
On retrouve dans cette catégorie de rejet tout ce qui est relatif :
– aux produits désinfectants et antiseptiques
– aux rejets de germes pathogènes
– les eaux de cadavres larvées ou venant du cimetière
– aux médicaments
– aux métaux lourds (mercure).
b )-Les rejets contenant des éléments pathogènes

L’hôpital est un lieu où sont concentrés des personnes potentiellement porteuses de germes pathogènes et où peuvent se développer des infections nosocomiales. Il se pose alors la problématique de savoir si l’hôpital peut-être générateur d’une pollution bactériologique.

c )-Les rejets médicamenteux

Les médicaments utilisés dans les établissements de santé sont variés et représentent des quantités importantes. On peut citer à titre d’exemple, les analgésiques-les antipyrétiques, les antibiotiques – les antiviraux – les antifungiques, les immunodépresseurs et les anticancéreux.
b )-Les laboratoires d’analyses et la pharmacie :

Dans le cadre de leurs activités (travaux et analyses, nettoyage des appareils ), les laboratoires utilisent différents produits chimiques (solvants, acides, bases, produits radioactifs, des produits de rinçage…) et manipulent des liquides biologiques (sang, urines, selles, expectorations, cellules…) plus ou moins infectieux [3].
Ces produits présentent des dangers pour l’environnement et pour l’Homme rendant nécessaire des mesures particulières d’utilisation et d’élimination.
En considérant que la plupart des produits les plus dangereux sont en principe récupérés dans des containers, il n’en reste pas moins que la plupart des lavages et rinçages ainsi que certains liquides biologiques négatifs en culture sont évacués au réseau d’égout.
La pharmacie utilise également dans ses activités des produits chimiques dangereux pour l’environnement et la santé publique. Cependant, de part sa fonction de pharmacovigilance celle-ci est plus apte a évaluer les risques et par conséquent à prendre des mesures adaptées pour éviter ces risques de pollution.

I.3 ) Les risques présentés par les effluents hospitaliers
Après avoir recensés les différents effluents hospitaliers, il est possible maintenant de citer trois types de risques potentiels :
– un risque infectieux
– un risque toxique
– un risque radioactif

mai 12, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire