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La désinfection solaire de l’eau SODIS

La désinfection de l’eau par irradiation solaire (SODIS) est une méthode simple pour améliorer la qualité microbiologique de l’eau polluée.

SODIS fait usage de l’irradiation solaire pour détruire les agents pathogènes dans l’eau.

Les rayons solaires désinfectent l’eau par deux mécanismes synergiques: La radiation à un spectre solaire UV-A (longueur d’onde de 320-400 nm), ainsi qu’une température élevée de l’eau détruisent les micro-organismes pathogènes dans l’eau.

Comment utiliser SODIS?

 

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 Comment fonctionne SODIS?

 UV-A (longueur d’onde 320-400 nm) réagit avec l’oxygène dissolu dans l’eau et produit une forme très réactive d’oxygène (radical d’oxygène libre et des peroxydes d’hydrogène), qui modifient indirectement l’ADN et détruisent les pathogènes.   

 

 UV-B. domagenet derict ADN bacterien, en bloquant la division cellulaire et causant ainsi la mort des cellules   La radiation infrarouge chauffe l’eau. Quand la température de l’eau dépasse les 50°C, le processus de désinfection est trois fois plus rapide. dibuix

La région la plus favorable pour SODIS se situe entre les latitudes 15° N et 35° N. Cette région inclue aussi les régions dotées de conditions naturelles plus favorables à l’application de l’énergie solaire. Ces régions semi-arides sont caractérisées par la plus grande quantité de radiation solaire, avec plus de 90% sous forme de radiation directe due à une couverture limitée de nuages et de pluie (moins de 250 mm par an et souvent plus de 3000 heures de soleil par an).

 La deuxième région favorable se situe entre l’équateur et la latitude 15°N. Dans cette région, qui est caractérisée par une humidité élevée et un ciel couvert de nuages, la proportion de radiation dispersée est élevée. Il y a environ 2500 heures de soleil par an.

Il est important de noter que la majorité des pays en voie de développement se situe dans les régions les plus favorables, c.-à-d. entre les latitudes 35°N et 35°S. Ces pays peuvent donc compter sur la radiation solaire comme source d’énergie constante.
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mars 29, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Méthodes de désinfection de l’eau

 

 

La désinfection de l’eau est un des grands défis du 21. siècle. Il ne s’agit pas uniquement de désinfection de l’eau potable mais également de l’eau de proces et de production pour des applications industrielles, de l’eau de refroidissement ou de l’eau des piscines. L’objectif est toujours la recherche d’une désinfection aussi écologique, efficace et économique que possible.  

 

Une eau brute  telle que l’eau de surface ou le filtrat de rive sert souvent à produire de l’eau potable même si celle-ci n’est pas saine sur le plan bactériologique ; une désinfection est de ce fait inévitable. De nos jours, il va de soi que l’eau de production nécessite une désinfection pour de nombreuses applications industrielles, dans l’industrie alimentaire ou pharmaceutique par exemple. La désinfection de l’eau d’un circuit, telle que l’eau de refroidissement ou de climatisation, s’avère bénéfique et même souvent indispensable. Ces dernières années, le grand public a pris davantage conscience en particulier du risque d’infection dû à la présence de légionelles dans les circuits d’eau chaude et d’eau de refroidissement.

Il existe toute une gamme de méthodes et de technologies pour désinfecter les différentes eaux. Chacune présente des avantages et des inconvénients. De nombreux paramètres entrent en ligne de compte dans le choix de la méthode pour une application donnée. Voici un aperçu des différentes méthodes de désinfection de l’eau :

 

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Chloration

Lors de la chloration, on verse de l’hypochlorite de sodium et de l’hypochlorite de calcium dans l’eau. La quantité requise dépend de la capacité d’absorption de chlore par l’eau et des exigences de désinfection.

Un délai de réaction d’au moins 20 minutes est également nécessaire pour garantir une désinfection sûre. L’efficacité de la chloration dépend beaucoup de la valeur du pH de l’eau. L’odeur et le goût peuvent avoir tendance à se dégrader et des sous-produits indésirables comme  des substances organochlorées sont susceptibles de se former, surtout dans les eaux chargées en substances organiques. On surestime souvent la capacité d’un excédent de chlore à empêcher une nouvelle prolifération de germes car le chlore est inévitablement absorbé dans le réseau d’alimentation et sa concentration devient ainsi rapidement insuffisante.

La chloration est la méthode de désinfection la plus souvent appliquée et elle est utilisée dans de très nombreux domaines.

Dioxide de chlore

Grâce à ses nombreux avantages, le dioxide de chlore est un désinfectant qui remplace le chlore pour de plus en plus d’applications. Il a plus d’effet et réagit surtout indépendamment de la valeur du pH de l’eau. Grâce à sa composition chimique, aucun dérivé chloré n’apparaît. Sa durée de vie plus longue améliore l’effet rémanent de la désinfection dans l’eau traitée.

Contrairement au chlore, le dioxide de chlore élimine les biofilms dans les canalisations et les réservoirs et empêche ainsi l’infestation par des légionelles. Le dioxide de chlore a déjà démontré ses avantages en tant que désinfectant dans un grand nombre d’applications ; entre autres dans le traitement de l’eau potable, la lutte contre les légionelles, le traitement de l’eau de process dans l’industrie alimentaire, le traitement de l’eau de refroidissement ainsi que le traitement des eaux usées.

Ozonation

L’ozone est le plus puissant oxydant et désinfectant existant pour épurer de l’eau. Son principal avantage : il ne produit aucun dérivé indésirable et se transforme en oxygène. Son inconvénient : il présente une courte durée de demi-vie et une mauvaise solubilité dans l’eau.

On a de plus en plus recours à l’ozone pour désinfecter l’eau de table ainsi que les eaux de production et les eaux de rinçage dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Ses applications plus classiques sont le traitement de l’eau potable, l’eau des piscines et des zoos ainsi que des circuits de refroidissement.

Désinfection aux ultraviolets

L’eau à désinfecter est exposée à des rayonnements ultraviolets à ondes courtes. Les germes sont ainsi éliminés de manière sûre sans modification des propriétés de l’eau. La désinfection par rayons ultraviolets est utilisée entre autres pour le traitement de l’eau potable et des eaux usées ainsi que pour le traitement de l’eau de process et l’eau de production dans l’industrie.

Traitement à l’argent

Des ions d’argent sont ajoutés à l’eau à désinfecter dans une concentration de 0,05 à 0,1 mg/l. Les ions d’argent tuent les germes (oligodynamique). Toutefois, les interactions exactes restent encore inconnues. Le temps de réaction nécessaire est de plusieurs heures. Cette méthode n’est utilisée aujourd’hui que pour la désinfection de l’eau potable sur les bateaux ou pour un approvisionnement en cas d’urgence.

Stérilisation par filtration

En raison de son coût élevé, la stérilisation par filtration est utilisée principalement dans le domaine médical et pharmaceutique. Cette méthode nécessite des membranes d’ultrafiltration avec des pores < 0,5 µm qui doivent être désinfectées à intervalles réguliers. De simples ultrafiltres sont également utilisés dans de petits filtres d’eau potable pour les besoins domestiques. Toutefois, des germes peuvent toujours se développer dans le filtre. Même la stérilisation par l’argent du filtre n’offre avec le temps aucune garantie contre la prolifération de germes.

Désinfection thermique de l’eau

La désinfection thermique est une méthode sûre qui ne dépend pas de la qualité de l’eau. Comme cette méthode nécessite beaucoup d’énergie et un coût élevé pour monter la température de l’eau à 75°C au moins, elle est principalement utilisée pour combattre les légionelles dans les systèmes à eau chaude. Elle est également désinfecter les eaux usées issues des laboratoires de microbiologie et dans les secteurs dits critiques des établissements hospitaliers.

Filtration lente sur sable

La filtration lente sur sable à une vitesse de filtrage de 0,1 m/h environ permet de réduire sensiblement la quantité de germes. Cette méthode est avant tout utilisée pour le traitement des eaux usées et de l’eau potable. La filtration lente sur sable est cependant de moins en moins utilisée pour l’épuration de l’eau potable car elle nécessite une vaste surface de filtrage et l’entretien du dispositif de filtrage est onéreux. Pour les eaux brutes à problèmes, une désinfection supplémentaire est la plupart du temps encore nécessaire.

 

 

mars 29, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

La pénurie d’eau menace le monde

 

 L’eau, après l’oxygène, est la deuxième substance la plus importante pour notre santé,nous devons boire quotidiennement environ 1.5 – 2 litres d’eau. Les produits alimentaires ayant une haute haute teneur en eau contribue également à notre approvisionnement en eau. Avec notre nourriture nous absorbons environ 1 litre d’eau par jour.
Au total on doit apporter à notre organisme 2.5 litres d’eau par jour. 
L’eau est un solvant et un moyen de transport universel et de ce fait c’est la base de tous les processus biologiques du le corps humain.
L’eau est principalement importante pour le système digestif, parce qu’elle contribue à l’approvisionnement et à l’exportation constants des produits et des substances. Le transport des nutriments ne peut se faire que dans un solvant, et de ce fait l’eaubest le principal transporteur de nutriments. L’eau intervient également dans la régulation de la chaleur dans le corps. Pour les humains il est d’une importance vitale que la température du corps reste à un niveau standard. C’est pourquoi on doit boire de l’eau quand on est fievreux. l’eau récupère la chaleur et la transporte hors du corps lors de la transpiration.

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Nous pouvons survivre sans nourriture pendant environ 30 à 40 jours, mais nous pouvons seulement survivre quelques jours sans eau. C’est un facteur qui prouve à quel point l’eau importante est pour nous.
La quantité d’eau que l’on boit est déterminée par nos habitudes et non par la soif. Quand on sent la soif, c’est en général un signe que l’on a pas consommé une quantité suffisante d’eau.

 

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Au cours du siècle dernier, l’utilisation mondiale d’eau a augmenté deux fois plus vite que le taux de croissance démographique.

La pénurie d’eau touche déjà tous les continents et plus de 40 pour cent de la population de la planète. D’ici 2025, 1,8 milliard de personnes vivront dans des pays ou des régions victimes de pénuries d’eau absolues, et deux tiers de la population mondiale pourraient être exposés à des conditions de stress hydrique.

Pour appréhender toute l’ampleur du problème, il nous faut commencer par faire le bilan de l’immense impact que l’eau a sur nos vies au quotidien et sur notre capacité de nous créer un meilleur avenir.

Le manque d’accès à l’eau saine en quantité suffisante limite notre capacité de produire suffisamment de nourriture ou de gagner assez d’argent pour vivre. Il limite notre capacité d’administrer les industries et de fournir de l’énergie. Sans accès à l’eau pour boire et se laver, il est plus difficile d’atténuer la diffusion et l’impact de maladies mortelles comme le VIH/SIDA. Chaque jour, 3 800 enfants meurent de maladies liées à un manque d’eau potable et d’hygiène.

 

 

 

 

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mars 22, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

La pollution des eaux douces

La pollution des eaux douces

La définition adoptée à Genève en 1961 par des experts. « Un cours d’eau est considéré comme étant pollué lorsque la composition ou l’état de ses eaux sont, directement ou indirectement, modifiés du fait de l’activité de l’homme dans une mesure telle que celles-ci se prêtent moins facilement à toutes les utilisations auxquelles elles pourraient servir en leur état naturel ou à certaines d’entre elles. » Cité dans « La pollution des eaux » par René Colas, « Que sais-je ? ». n° 983, (P.U.F., p. 9)

On peut distinguer deux grands types de pollution :

— chimique,
— thermique.

La pollution chimique est provoquée par le rejet dans les rivières de matières organiques ou minérales :

— les matières organiques dégradables, qui réclament pour leur transformation, la présence d’une quantité suffisante d’oxygène : il s’agit essentiellement des eaux d’égouts urbains, des effluents des industries agricoles (laiteries, porcheries industrielles) et alimentaires, et d’une partie des eaux de papeteries et d’industries textiles ;

— les matières organiques non dégradables par les fermentations, c’est-à-dire par l’action de micro-organismes vivants. Ces substances non biodégradables (plastiques, etc.) s’accumulent, imputrescibles…

— Les matières minérales en suspension, qui se déposeront par décantation et occuperont le lit de la rivière ; elles proviennent de l’extraction des combustibles minéraux, des minerais, des matériaux de construction, des ateliers de lavage, de la transformation et du conditionnement de ces minerais ou matériaux ;

— enfin, les substances minérales dissoutes, toxiques ou désagréables.

En ce qui concerne l’origine de tous ces déchets, nous retrouvons les trois rubriques classiques :

— effluents industriels : acides, phénols, cyanures, détergents, hydrocarbures ;
— effluents agricoles : épandage excessif d’engrais, de pesticides ;
— effluents urbains : détergents, etc.

Les effets de ces charges polluantes :

— Formation de films et de mousses qui empêchent la réoxygénation de la rivière (il s’y ajoute le développement superficiel des plantes aquatiques (eutrophisation) lié à l’apport de matières organiques) ;
— Infiltrations dans les terrains : ex. essence ;
— Empoisonnement de la flore et de la faune par les toxiques ;
— Difficultés d’épuration dans les stations d’épuration biologiques en raison de l’inhibition des bactéries chargées de la réoxygénation ;
— Radioactivité des eaux du fait du développement du déversement des résidus radioactifs dangereux.

La pollution thermique intervient le plus souvent lorsque des usines rejettent des effluents à 60°, 70°, voire 80°. La destruction de la faune et de la flore est presque toujours totale.

A l’action directe de l’élévation de température s’ajoute une action indirecte : les réactions chimiques et en particulier les fermentations s’accélèrent lorsque la température s’élève, l’oxygène est utilisé dans ces fermentations et les poissons s’asphyxient dans une eau trop pauvre en oxygène.

La pollution des eaux ne se limite pas aux eaux de surface ; les nappes aquifères sont progressivement chargées de pesticides, de sels minéraux. Trop souvent elles ne pourront plus être utilisées comme sources d’eau potable.

mars 22, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

L’air et la pollution

L’air et les polluants

 

 

L’air constitue le premier des éléments nécessaires à la vie. Chaque jour, nous respirons environ 14 kg d’air, soit 11 000 l.

L’homme introduit dans l’atmosphère des substances ayant des conséquences préjudiciables à la santé et à l’environnement. Ces substances sont émises par des sources fixes et mobiles :

chaudières, activités industrielles, domestiques et agricoles, transport routier des personnes et des marchandises, etc.

Les polluants sont dispersés par les vents, dissous par les pluies, ou bloqués lorsque l’atmosphère est stable.

 

La composition chimique normale de l’air est de :

azote 78%

oxygène 21%

argon 0, 9%

autres gaz 0, 1%

 

 

L’air que nous respirons peut contenir des centaines de polluants sous forme gazeuse, liquide ou solide. Les polluants suivants sont considérés comme des indicateurs de la pollution et font donc l’objet d’une réglementation.

 

Les polluants*Leurs origines

 

Dioxyde de soufre (SO2)*Ce gaz provient essentiellement de la combinaison du soufre, contenu dans les combustibles fossiles (charbon, fuel, gazole…), avec l’oxygène de l’air lors de leur combustion. Les industries et les installations de chauffage sont les principaux émetteurs.

Oxyde d’azote (NO, NO2)*Ils résultent de la réaction de l’azote et de l’oxygène de l’air qui a lieu à haute température dans les moteurs et les installations de combustion. Les véhicules émettent la majeure partie de cette pollution ; viennent ensuite les installations de chauffage.

Particules en suspension (PM10)*Ce sont les poussières dont le diamètre est inférieur à 10 µm et qui restent en suspension dans l’air. Elles résultent de la combustion, de l’usure des véhicules sur la chaussée et de l’érosion. Ces poussières peuvent également véhiculer d’autres polluants comme les métaux lourds et les hydrocarbures. Les principaux émetteurs sont les véhicules diesels, les incinérateurs, les cimenteries et certaines industries.

Monoxyde de carbone (CO)*Il résulte de la combustion incomplète des combustibles et carburants. Dans l’air ambiant, on le rencontre essentiellement à proximité des voies de circulation routière.

Composés organiques volatils (COV) dont benzène*Ils sont multiples ; il s’agit principalement d’hydrocarbures dont l’origine est soit naturelle, soit liée à l’activité humaine : le transport routier, l’utilisation industrielle ou domestique de solvants, l’évaporation des stockages pétroliers et des réservoirs automobiles, et la combustion.

Métaux (Pb, As, Ni, Hg, Cd…)*Ce terme englobe l’ensemble des métaux présents dans l’atmosphère. Les principaux ayant un caractère toxique sont : plomb (Pb), cadmium (Cd), arsenic (As), nickel (Ni), mercure (Hg). Dans l’air, ils se trouvent principalement sous forme particulaire. Ils sont pour la plupart issus du trafic routier, des industries sidérurgiques et des incinérateurs de déchets.

Ozone (O3)*Ce gaz est le produit de la réaction photochimique de certains polluants, notamment les oxydes d’azote (NOX) et les composés organiques volatils (COV), sous l’effet des rayonnements solaires. Ce polluant a la particularité de ne pas être émis directement par une source ; c’est un polluant secondaire. On le retrouve principalement en été, en périphérie des agglomérations.

 

Les effets de la pollution

 

Généralités

De tous les milieux avec lesquels l’homme est en contact, l’air est le seul auquel il ne peut pas se soustraire : il faut en effet respirer pour vivre. L’air constitue le premier des éléments nécessaires à la vie ; pour chaque individu, environ 14 kg d’air transitent tous les jours par les voies respiratoires. Les effets de la pollution atmosphérique dépendent de la quantité de polluant avec lequel l’organisme est en contact ; on parle de « dose ». Cette dose varie en fonction de 3 facteurs :

La concentration des polluants dans l’atmosphère,

La durée de l’exposition,

L’intensité de l’activité physique,

 

Les troubles se manifestent principalement chez les personnes sensibles que sont :

Les enfants,

Les personnes âgées,

Les asthmatiques, les insuffisants respiratoires, les cardiaques, les bronchitiques chroniques…

Les fumeurs,

Les femmes enceintes,

Les professionnels en contact avec des produits chimiques (garagistes, métiers du bâtiment, agents de l’industrie…).

 

Impact sur la santé

Suivant la nature des polluants, les conséquences pour la santé sont différentes ; même si les différents constituants nocifs agissent souvent en synergie.

 

 

Les polluants

Leurs effets sur la santé

Dioxyde de soufre (SO2),

C’est un gaz irritant. Il provoque une altération de la fonction pulmonaire chez les enfants et une exacerbation des symptômes respiratoires aigus chez l’adulte (toux, gêne respiratoire…). Les personnes asthmatiques y sont particulièrement sensibles.

Oxyde d’azote (NO, NO2) :

C’est un gaz irritant qui pénètre dans les plus fines ramifications des voies respiratoires, entraînant une hyperréactivité bronchique chez les patients asthmatiques et un accroissement de la sensibilité des bronches aux infections chez l’enfant.

Particules en suspension (PM10)

Les plus grosses particules sont retenues par les voies respiratoires supérieures. Elles sont donc moins nocives pour la santé que les particules plus fines (<10 µm de diamètre) qui pénètrent plus profondément dans l’organisme ; elles irritent alors les voies respiratoires inférieures et altèrent la fonction respiratoire dans l’ensemble. Certaines, selon leur nature, ont également des propriétés mutagènes et cancérigènes.

Monoxyde de carbone (CO)

Il se fixe à la place de l’oxygène sur l’hémoglobine du sang conduisant à un manque d’oxygénation du système nerveux, du cœur et des vaisseaux sanguins. Le système nerveux central et les organes sensoriels sont les premiers affectés, provoquant des céphalées, vertiges, asthénies ou troubles sensoriels. En cas d’exposition très élevée et prolongée, il peut être mortel ou laisser des séquelles neuropsychiques irréversibles.

Composés organiques volatils (COV) dont benzène

Ces molécules ont des effets très divers selon leur famille. De la simple gêne olfactive (odeurs), certains provoquent une irritation (aldéhydes), voire une diminution de la capacité respiratoire. D’autres, comme le benzène, provoquent des effets mutagènes et cancérigènes.

Métaux (Pb, As, Ni, Hg, Cd…)

Ces différents éléments s’accumulent dans l’organisme, ce qui entraîne un risque de toxicité à long terme impliquant d’éventuelles propriétés cancérigènes.

Ozone (O3)

Ce gaz, très oxydant, pénètre facilement jusqu’aux voies respiratoires les plus fines. Il provoque de la toux et une altération pulmonaire, surtout chez les enfants et les asthmatiques, ainsi que des irritations oculaires.

 

Impact sur l’environnement

A long terme les effets sur l’environnement peuvent avoir lieu avec des concentrations plus faibles que celles nocives pour l’homme.

Les conséquences les plus visibles sont souvent le noircissement des bâtiments et des monuments, dont le coût de la restauration est souvent très lourd.

Les oxydes d’azote et le dioxyde de soufre contribuent fortement au phénomène des pluies acides qui détruisent le milieu naturel ainsi que les matériaux de construction.

Les polluants les plus oxydants (ozone) réduisent l’activité de photosynthèse des plantes, ce qui se traduit de manière visible par l’apparition de tâches (nécroses) sur la surface des feuilles des plantes les plus sensibles. Cela entraîne des ralentissements de croissance chez les végétaux. Des réductions de rendement agricole ont même été observées.

 

L’influence de la météo

Les polluants sont dispersés par les vents, dissous par les pluies ou bloqués lorsque l’atmosphère est stable.

Ainsi, les périodes anticycloniques caractérisées par un temps calme, avec un vent faible, accompagné parfois d’une inversion de température en hiver, concourent à une augmentation rapide de la concentration de polluants au niveau du sol.

En situation normale, la température de l’air diminue avec l’altitude. L’air chaud contenant les polluants tend à s’élever naturellement (principe de la montgolfière). Les polluants se dispersent verticalement.

En situation d’inversion de température, le sol s’est refroidi de façon importante pendant la nuit (par exemple, l’hiver par temps clair). La température à quelques centaines de mètres d’altitude est alors supérieure à celle mesurée au niveau du sol. Les polluants se trouvent ainsi bloqués sous un « couvercle » d’air chaud, appelé couche d’inversion.

mars 17, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

La pollution et le cancer

 pollution

Il existe bel et bien un lien entre la pollution et certains cancers, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) sur «Cancer et Environnement», qui montre une augmentation de l’incidence des cancers depuis 20 ans.

Incidences des neufs cancers et leur évolution           

Une augmentation de l’incidence des neuf cancers a été observée entre 1980 et 2000. Sur la période plus récente (2000-2005) on constate un ralentissement de cette augmentation voire une diminution de l’incidence pour certaines localisations.
          
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En 2005, le cancer de la prostate est le plus fréquent de tous les cancers avec 62 245 nouveaux cas. C’est le cancer dont le taux d’incidence a le plus augmenté entre 1980 et 2005 (+6,3 %) et l’augmentation annuelle est encore plus marquée entre 2000 et 2005 (+8,5 %). Les cancers de la prostate sont responsables d’environ 70 % de l’augmentation globale des cancers chez l’homme en France ces 25 dernières années. L’évolution récente de l’incidence du cancer de la prostate s’explique pour une grande part par l’évolution du dépistage avec l’extension du dosage systématique du PSA (Prostate-Specific Antigen) en France.
   
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Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez la femme. Le nombre de nouveaux cas pour l’année 2005 a été estimé à 49 814, soit un taux d’incidence parmi les plus forts en Europe. Le taux d’incidence du cancer du sein a augmenté de 2,4 % en moyenne par an sur la période 1980-2005. Dans l’élévation de l’incidence du cancer du sein, il est difficile de quantifier la part due à l’évolution des facteurs de risque environnementaux ou comportementaux et l’extension de la pratique du dépistage individuel et organisé.
           
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L’incidence du cancer du poumon (23 937 nouveaux cas en 2005) a augmenté chez l’homme jusqu’à la fin des années 1990, puis diminué sur la période 2000-2005. Chez la femme en revanche, le taux d’incidence a continué à augmenter (4 % par an) sur la période la plus récente 2000-2005.
   
Cancer de la thyroïde
Parmi les 6 672 nouveaux cas de cancer de la thyroïde estimés pour l’année 2005, 76 % surviennent chez la femme. Les taux d’incidence ont fortement augmenté entre 1980 et 2005 (+6 %). L’augmentation de l’incidence a surtout concerné les formes de meilleur pronostic grâce à une détection de plus en plus précoce.
           
Hémopathies malignes
Avec plus de 10 000 nouveaux cas estimés pour l’année 2005, dont un peu plus de la moitié chez l’homme, les lymphomes malins non hodgkiniens représentent les hémopathies malignes les plus fréquentes chez l’adulte. L’incidence des lymphomes malins non hodgkiniens a régulièrement augmenté de 1980 jusqu’à la fin des années 1990 dans les deux sexes. Cette augmentation s’est ralentie chez la femme et n’est plus observée chez l’homme sur la période 2000-2005.
        
Mésothéliome
Le taux d’incidence du mésothéliome (au total 906 nouveaux cas en 2005) a augmenté chez l’homme de près de 5 % par an entre 1980 et 1995 puis on a observé une décroissance entre 2000 et 2005 correspondant à la diminution de l’incidence dans les cohortes nées après 1930. Chez la femme, le taux d’incidence a augmenté de 3,1 % en moyenne sur la période 1980-2005. Cette croissance est moins prononcée entre 2000 et 2005 (+1,8 %).
          
Cancer du testicule
Le taux d’incidence du cancer du testicule (2 002 nouveaux cas en 2005) a augmenté de 2,5 % sur la période 1980-2005. Le taux d’incidence du cancer du testicule augmente dans la plupart des pays du monde, de façon plus marquée encore en Europe.
                
Tumeurs cérébrales
Le taux d’incidence des tumeurs malignes du système nerveux central (4090nouveaux cas en 2005) a augmenté régulièrement de 1 % sur la période 1980-2005.
          
Cancers de l’enfant 
La surveillance des cancers de l’enfant est réalisée en France par deux registres nationaux spécialisés, l’un sur les hémopathies malignes (début de l’enregistrement en 1990) et l’autre sur les tumeurs solides (début de l’enregistrement en 2000).
                    
Environ 1 700 nouveaux cas de cancers de l’enfant sont diagnostiqués chaque année en France. Les plus fréquents des cancers de l’enfant sont les leucémies avec 470 nouveaux cas par an. L’incidence des leucémies semble avoir été stable depuis 1990 en France. Les tumeurs cérébrales sont un peu moins nombreuses, avec un peu moins de 400 nouveaux cas par an. L’incidence était stable sur la période 1990-1999 d’après les données des registres régionaux pédiatriques. Le registre national est encore trop récent pour fournir des indications d’évolution.

mars 14, 2009 Posted by | Uncategorized | Un commentaire

Origine et composition des eaux usées

eaux usées

L’origine, la composition et la quantité des déchets sont fonction des modes de vie. Le produit obtenu lorsque les déchets pénètrent dans l’eau est appelé eaux d’égout ou eaux usées.

 1. Origine et quantité

Les eaux usées proviennent essentiellement des activités domestiques et industrielles ainsi que des eaux souterraines et des précipitations ; ces catégories d’eaux usées sont communément appelées respectivement eaux domestiques, déchets industriels, infiltrations et eaux pluviales. Les eaux domestiques proviennent des activités humaines de tous les jours : bains, excréments, préparation des aliments et loisirs. Elles correspondent à un volume de 150 litres par personne et par jour en moyenne en Europe de l’Ouest pour atteindre jusqu’à 950 litres dans certaines régions des États-Unis. Les quantités et caractéristiques des eaux usées industrielles sont très variées, dépendent du type de l’industrie, de la gestion de sa consommation d’eau et du niveau de traitement subi par les eaux usées avant leur rejet. Une aciérie, par exemple, peut rejeter de 6 000 à 150 000 litres par tonne d’acier produit. Si l’on procède à un recyclage, les quantités d’eau nécessaires seront moindres. Des infiltrations se produisent lorsque les conduites d’évacuation sont placées au-dessous du niveau hydrostatique, ou lorsque les eaux de pluies s’infiltrent jusqu’au fond du tuyau. Ces phénomènes ne sont pas souhaitables parce qu’ils exercent une charge supplémentaire sur le système de canalisations et l’usine de traitement. Le volume d’eaux usées d’origine pluviale à évacuer dépend de l’importance des précipitations ainsi que de l’écoulement ou débit du bassin de drainage. Une ville type rejette un volume d’eaux usées équivalent à environ 60 à 80 p. 100 de l’ensemble de ses besoins journaliers en eau, le reste étant utilisé pour le lavage des voitures et l’arrosage des jardins, ainsi que pour des procédés de fabrication, tels que la mise en conserves et en bouteilles d’aliments

. 2. Composition

La composition des eaux usées s’analyse par le biais de diverses mesures physiques, chimiques et biologiques. Les analyses les plus fréquentes comportent des mesures de déchets solides, de la demande biochimique en oxygène mesurée après 5 jours (DBO5), de la demande chimique en oxygène (DCO) et du pH. Les déchets solides comprennent les solides dissous et en suspension. Les solides dissous sont les matériaux qui passent à travers un papier filtre et les solides en suspension sont ceux qui ne passent pas Les solides en suspension sont ensuite divisés en solides décantables et non décantables en fonction du nombre de milligrammes de solide qui se déposera en l’espace d’une heure pour un litre d’eaux usées. Toutes ces classes de solides peuvent être divisées en solides volatils ou en solides fixes, les premiers étant généralement constitués de matériaux organiques et les seconds de matériaux inorganiques ou minéraux. La concentration de matière organique s’obtient par les analyses de DBO5 et de DCO.

La DBO5 représente la quantité d’oxygène nécessaire aux microorganismes pendant cinq jours pour décomposer la matière organique des eaux usées à une température de 20 °C. De même, la DCO est la quantité d’oxygène nécessaire pour oxyder la matière organique en utilisant du bichromate dans une solution acide et pour la transformer en dioxyde de carbone et en eau. La valeur de la DCO est toujours plus élevée que celle de la DBO5, car de nombreuses substances organiques peuvent être oxydées chimiquement mais ne peuvent s’oxyder biologiquement.

D’ordinaire, la DBO5 est utilisée pour tester la force des eaux usées municipales traitées et non traitées et celle des eaux industrielles biodégradables. La DCO est utilisée pour tester la force des eaux usées qui ne sont pas biodégradables, ou qui renferment des composants qui freinent l’activité des microorganismes. L’analyse du pH permet de mesurer l’acidité d’un échantillon d’eaux usées (voir acides et bases). Les valeurs types concernant les solides et la DBO5 pour les eaux usées domestiques sont fournies dans le tableau ci-dessous. Dans des eaux usées domestiques types, la matière organique est constituée approximativement de 50 p. 100 de glucides, 40 p. 100 de protéines et 10 p. 100 de graisse ; le pH peut s’échelonner de 6,5 à 8,0. Il n’est pas aisé de caractériser la composition des déchets industriels par une gamme de valeurs types car leur constitution dépend du type de procédés de traitement utilisé. La concentration d’un déchet industriel est généralement obtenue après avoir déterminé le nombre de personnes — ou équivalent-habitant (éq.-hab.) — qui serait nécessaire pour produire une quantité équivalente de déchets. L’éq.-hab. s’exprime en général en termes de DBO5. La composition des infiltrations dépend de la nature des eaux souterraines qui s’infiltrent dans les canalisations. Les eaux de pluie renferment une proportion significative de bactéries, d’oligo-éléments, d’huile et de produits chimiques organiques.

mars 8, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

la difference entre absorption et adsorption

Absorption (physiologie générale), du mot latin absorbere, boire, aspirer, pomper. – Acte très commun dans les organismes vivants, au moyen duquel ils s’approprient, en les pompant à travers le tissu de leurs membranes, les liquides ou les gaz mis en contact avec celles-ci; l’absorption s’effectue principalement par le phénomène désigné sous le nom d’endosmose.      

           

Absorption chez les animaux (physiologie-animale). – On nomme absorption, chez les organismes en général, un acte physiologique par lequel une matière qui se trouvait en contact avec une des surfaces extérieures du corps, est introduite dans l’intérieur de ce corps en traversant la substance. Ainsi, lorsque nous sommes dans un bain, la peau humectée absorbe une notable quantité d’eau; si l’on dépose sur la surface d’une plaie, ou simplement d’un vésicatoire, une matière vénéneuse, son influence délétère ne tarde pas à se manifester : le poison a été absorbé. C’est par un phénomène de ce genre que les produits de la digestion passent à travers les parois de l’estomac et des intestins et pénètrent dans le corps pour nourrir l’animal. L’absorption est donc une des fonctions qui introduisent dans l’être vivant des matériaux empruntés au dehors et propres à le nourrir; on peut même dire qu’aucune substance ne pénètre dans un corps vivant, si ce n’est par absorption.

 

Mécanisme de l’absorption. Lorsqu’on cherche à se rendre compte du passage des matières fluides à travers les tissus vivants, la première idée qui se présente est celle de bouches ou pores absorbants dont ces tissus seraient percés; néanmoins ces pores n’existent pas, et les fluides passent dans les interstices que laissent entre elles les molécules matérielles; l’absorption est donc, en grande partie, un phénomène d’imbibition. Les fluides ne pénètrent cependant pas simplement par capillarité, mais surtout par endosmose.

Absorption chez les végétaux (physiologie végétale). – Cette fonction a le même but chez tous les êtres vivants, et sa définition a été donnée à l’article précédent. Les principaux organes d’absorption dans les plantes sont les racines qui demeurent plongées dans un milieu humide, la terre végétale.

L’absorption s’opère chez les plantes, comme chez les animaux, principalement par endosmose. Dans la période active de la végétation les extrémités des radicelles sont formées de cellules récemment organisées, molles, perméables et gonflées de sucs ou dissolutions aqueuses épaisses; l’épiderme ne les recouvre pas encore, et elles sont plongées dans les dissolutions aqueuses beaucoup moins denses que renferme la terre. Il s’établit un courant d’endosmose qui introduit, dans les cellules superficielles des radicelles, les sucs provenant du sol; plus ceux-ci sont fluides, mieux ils sont absorbés, entraînant avec eux seulement les substances tenues en dissolution. Lorsque la couche de cellules extérieures s’est ainsi gorgée des sucs nourriciers, la couche placée immédiatement en dessous, en absorbe à son tour aux dépens de la première : ainsi s’établit le courant de la sève qui monte des racines vers la tige et les feuilles.

L’absorption qu’exercent les racines se fait par leurs extrémités, et non par les surfaces latérales de leurs filaments. Quelques botanistes avaient admis qu’à ces extrémités radiculaires il existait de petits organes spéciaux d’absorption, qu’ils nommaient spongioles. On a reconnu que c’était là une pure hypothèse et que ces organes ne pouvaient se distinguer à l’examen le plus attentif.

Les plantes n’absorbent pas seulement par les racines; leurs parties vertes absorbent aussi dans l’atmosphère certains principes, et particulièrement de la vapeur d’eau, toutes les fois que l’air ambiant est très humide. Les végétaux aquatiques exercent par toute leur surface une absorption très active. (DGS).

 

L’adsorption est un phénomène physique ou chimique par lequel des molécules présentes dans un liquide ou un gaz se fixent à la surface d’un solide. Par surface, il faut entendre non seulement la surface externe, mais aussi et surtout la surface interne du solide, lorsqu’il est de nature poreuse.

Le phénomène de l’adsorption provient de l’existence, à la surface du solide, de forces non compensées, qui sont de nature physique. Dans certains cas, des forces compensées, de nature chimique, peuvent exister.

Les premières sont des forces électrostatiques dites de van der Waals. A l’origine d’un grand nombre de phénomènes d’adsorption, elles ont une action rapide et non sélective, n’entraînant pas de modification des molécules adsorbées. Le processus est réversible, l’équilibre des forces variant en fonction de la surface, de la porosité du solide et de la température.

Les deuxièmes mettent en cause des interactions chimiques entre la molécule à adsorber et l’adsorbant. Dans ce cas, l’adsorption est un processus sélectif, produisant une modification des molécules adsorbées et généralement irréversible.

L’adsorption est donc un phénomène de surface, à ne pas confondre avec l’absorption qui, elle, se définit par le remplissage d’un corps poreux par un liquide sans que ce dernier soit retenu par une autre force de capillarité. L’exemple type de l’absorption est l’éponge qui se remplit d’eau.

 

 

mars 5, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Contamination et pollution

Contamination et pollution:

Ces deux termes sont souvent confondus et employés l’un pour l’autre. Le rapport n°42 de l’Académie des Sciences (1998) définit dans son glossaire les termes de la manière suivante :

Contamination : elle qualifie un apport d’éléments traces issus de l’extérieur du site qui a pour conséquence une élévation de leur teneur originelle. Cette expression n’indique pas des conséquences (danger, risques) que pourrait avoir cette élévation de la teneur en éléments traces sur le comportement des organismes vivants qui utilisent le site.

Pollution : contamination qui a pour conséquence une perturbation du milieu ou de l’usage qui en est fait habituellement.

 

Contamination diffuse et contamination locale :

La distinction entre ces deux types de contaminations concerne la source qui est à l’origine de l’apport.

Ainsi, une contamination locale est liée à l’apport d’une substance et/ou d’un élément par une source ponctuelle fixe de taille définie (ex : déversement accidentel, conduit d’émission, dépôt de déchets) alors qu’une contamination diffuse est générée par un apport provenant de sources mobiles, de grande étendue ou de plusieurs sources  (ex : pollution atmosphérique trans-frontalière, circulation automobile, dépôt de sédiments, pratiques agricoles, épandage de déchets).

En général, les teneurs des éléments traces dans les sols contaminés par des sources diffuses sont plus faibles que celles rencontrées lors de contaminations locales.

mars 2, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

Per què … el mar és blau?

En primer lloc, no és un reflex del cel que fa que el mar blau. De fet, els plans per a les aigües subterrànies mostren el mateix color. A més, en el fons, on no penetra la llum del sol, l’aigua continua sent objecte d’una làmpada blau. L’aigua no és tan transparent com això.

 

les molécules d`aigua sòn els responsables. Llum blanca, que arriba des del Sol, per la seva banda és formada per ones de diferents longituds d’ona, en representació de tots els colors de l’espectre de llum.  la difusió per les  molecules d’aigua és major per a les petites longituds d’ona (blau) que per a longituds d’ona llarga, l’aigua sembla blau. A més, els components de color vermell i groc de la llum del sol són absorbits dins d’uns pocs metres, l’únic component capaç de ser transmesa és blau. A les zones on la productivitat biològica és important, la clorofil la que figura en el fitoplàncton absorbeix el component blau i la llum canvia a verd.

 

février 26, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire